Quand la solidarité devient chaîne humaine
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Quand la solidarité devient chaîne humaine

Quand la solidarité devient chaîne humaine

Nous sommes le jour du départ le 8 oct. 2016. Nous sommes dans la baie de Quiberon accompagnés par nos familles, amis, bénévoles, supporters, sponsors. Tous ont un point commun : ils se sont investis sans compter depuis 9 mois dans un enthousiasme délirant et communicatif qui va nous porter tout au long de nos 50 jours de voyage.

les Leçons de la Transat

Leçon N°2 – Quand la solidarité devient chaîne humaine

Jamais le projet Transat dans un fauteuil n’aurait pu voir le jour, et être un succès, sans la contribution de centaines de personnes. Que ce soit en donnant de leur temps, de l’argent, des idées, des contacts, chacun des quelques 500 acteurs qui ont cru au projet, ont eu un rôle clé.

Quel que soit le niveau et la nature des contributions de mes 500 amis, je sais que chacun d’eux a contribué à la hauteur de ses moyens, et je les en remercie du fond du cœur.

De bout en bout, Transat dan un fauteuil a été porté par une gigantesque chaîne de solidarité permettant à ce projet de s’envoler, de prendre corps pour devenir réalité et d’atteindre ses objectifs généreux. Nous avons collectivement montré que les rêves sont toujours possibles quand on y croit, en donnant de l’espoir à tous ceux qui font face à des difficultés.

J’ai constaté à chaque étape du projet que les bonnes personnes étaient toujours là où il fallait, au bon moment, que ce soit pour porter les bagages, donner des encouragements, ouvrir des portes, résoudre les problèmes, relever les petits et grands défis. Je pense aussi à tous ceux qui ont remplis notre bateau de merveilleux cadeaux pour nous aider à garder le moral (bourriche d’huitres, plats cuisinés, bouteilles de vin, magnum de champagne, whisky, rhum…)

Avant le départ, comme à l’arrivée, sur et en dehors du bateau, il a fallu écrire, photographier, coudre, visser, transporter, imaginer, manœuvrer, réparer, cuisiner, penser, se réunir, coopérer, calculer… une immensité de tâches minuscules, tel un immense puzzle, que cette chaîne humaine de solidarité a réussi à accomplir dans des délais records pour un projet tellement fou en apparence… et en réalité ! Cela a été essentiel pour me permettre d’aller au bout de moi-même, alors que mes moyens n’avaient jamais été aussi limités. J’avais déjà foi en l’être humain auparavant, et cette expérience solidaire l’a décuplé comme jamais je n’aurais pu l’imaginer.

Chaque jour, je « redéfile » au moins une séquence de ces 11 mois incroyables et je revois chaque acteur y ayant participé pour mieux les remercier et ne jamais oublier ce merveilleux cadeau qu’ils m‘ont fait en choisissant d’être solidaire de mon combat.

Jean d’Artigues

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