Transat dans un fauteuil : « Le Livre »

Transat dans un fauteuil - 50 jours de mer pas comme les autres

Le livre « Transat dans un fauteuil – 50 jours en mer pas comme les autres »

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Transat dans un fauteuil - 50 jours en mer pas comme les autres

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Le 8 octobre 2016, six équipiers prennent le départ à la Trinité-sur-Mer (56) à bord du catamaran « TORONTO » Lagoon 52 pieds pour une transat pas comme les autres : la Transat dans un fauteuil. Leur objectif : emmener Jean, atteint de la maladie de Charcot et tétraplégique au bout de ses rêves, c’est-à-dire à l’autre bout de l’Atlantique. 50 jours plus tard, l’objectif est atteint en Martinique. Philippe, François, Jacques, Rémy et Loïg ont fait réussir le pari de Jean. Ce livre retrace cette incroyable aventure à travers trois journaux de bord.

Au bout de l’horizon : La Transat de l’espoir.

Jean d'Artigues et Marc GuilemotChaque traversée, chaque transat, chaque défi a un sens, celui que l’on s’est donné. On peut vouloir gagner si l’on est en course, on peut aussi traverser les océans pour partager, pour prouver, pour défier le temps, la maladie.

Jean s’est lancé dans ce défi « Transat dans un Fauteuil » sans objectif de performance sportive. Son idée était simple : entraîner dans son sillage tous ceux qui croient aux défis impossibles. J’ai eu le privilège d’être un de ceux-là parmi tant d’autres, poussé par l’énergie d’un homme « collé » dans un fauteuil.

Pour aller au bout, il fallait un moteur, un guide, une direction, un objectif. « Quatre en un » résume bien les principales qualités de Jean.

Cette aventure a enrichi tous ceux qui se sont investis à ses cotés, je pense particulièrement à l’équipage qui, pendant plusieurs mois, est entré dans son intimité à terre avant le départ puis en mer tout au long de la traversée.

Marc Guillemot, parrain du projet

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Pour commander un exemplaire papier (15,- € + frais postaux), pour vous ou pour le mettre dans le sapin d’un parent ou ami, faites votre demande via notre page contact, en indiquant vos coordonnées : Prénom + Nom, adresse postale, email et n° de mobile

 

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Quand la solidarité devient chaîne humaine

Quand la solidarité devient chaîne humaine
Quand la solidarité devient chaîne humaine

Nous sommes le jour du départ le 8 oct. 2016. Nous sommes dans la baie de Quiberon accompagnés par nos familles, amis, bénévoles, supporters, sponsors. Tous ont un point commun : ils se sont investis sans compter depuis 9 mois dans un enthousiasme délirant et communicatif qui va nous porter tout au long de nos 50 jours de voyage.

les Leçons de la Transat

Leçon N°2 – Quand la solidarité devient chaîne humaine

Jamais le projet Transat dans un fauteuil n’aurait pu voir le jour, et être un succès, sans la contribution de centaines de personnes. Que ce soit en donnant de leur temps, de l’argent, des idées, des contacts, chacun des quelques 500 acteurs qui ont cru au projet, ont eu un rôle clé.

Quel que soit le niveau et la nature des contributions de mes 500 amis, je sais que chacun d’eux a contribué à la hauteur de ses moyens, et je les en remercie du fond du cœur.

De bout en bout, Transat dan un fauteuil a été porté par une gigantesque chaîne de solidarité permettant à ce projet de s’envoler, de prendre corps pour devenir réalité et d’atteindre ses objectifs généreux. Nous avons collectivement montré que les rêves sont toujours possibles quand on y croit, en donnant de l’espoir à tous ceux qui font face à des difficultés.

J’ai constaté à chaque étape du projet que les bonnes personnes étaient toujours là où il fallait, au bon moment, que ce soit pour porter les bagages, donner des encouragements, ouvrir des portes, résoudre les problèmes, relever les petits et grands défis. Je pense aussi à tous ceux qui ont remplis notre bateau de merveilleux cadeaux pour nous aider à garder le moral (bourriche d’huitres, plats cuisinés, bouteilles de vin, magnum de champagne, whisky, rhum…)

Avant le départ, comme à l’arrivée, sur et en dehors du bateau, il a fallu écrire, photographier, coudre, visser, transporter, imaginer, manœuvrer, réparer, cuisiner, penser, se réunir, coopérer, calculer… une immensité de tâches minuscules, tel un immense puzzle, que cette chaîne humaine de solidarité a réussi à accomplir dans des délais records pour un projet tellement fou en apparence… et en réalité ! Cela a été essentiel pour me permettre d’aller au bout de moi-même, alors que mes moyens n’avaient jamais été aussi limités. J’avais déjà foi en l’être humain auparavant, et cette expérience solidaire l’a décuplé comme jamais je n’aurais pu l’imaginer.

Chaque jour, je « redéfile » au moins une séquence de ces 11 mois incroyables et je revois chaque acteur y ayant participé pour mieux les remercier et ne jamais oublier ce merveilleux cadeau qu’ils m‘ont fait en choisissant d’être solidaire de mon combat.

Jean d’Artigues

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L’art de se mettre au service de l’autre

l'art de se mettre au service de l'autre

les Leçons de la Transat

Leçon N°1 – L’art de se mettre au service de l’autre

l'art de se mettre au service de l'autre

Photo – départ de la Trinité-sur-Mer le 8 octobre 2016. Le catamaran de la Transat dans un fauteuil est entouré d’une flottille de bateaux regroupant 300 personnes. Je suis sur le pont arrière, et je salue tous les supporters de mon rêve de gosse : traverser de l’Atlantique à la voile. A cette époque je peux juste lever les pouces. Du coup, Loig et Rémy m’aident à lever les avant-bras pour saluer les supporters.

Cette transat dans un fauteuil a été possible parce que j’avais un équipage extraordinaire, qui par son empathie et sa capacité à relever tous les défis, a fait que cette aventure soit une réussite.

Loig et Rémy se préoccupe avant tout de moi avant de s’occuper d’eux. Il en sera ainsi tout au long de cette traversée de 50 jours sur notre catamaran entre La Trinité-sur-Mer et le port du Marin à La Martinique.

Durant le voyage, aucun événement n’interrompra cette sollicitude et cette attention. Pour chacun des cinq membres d’équipage l’aventure ne pouvait être réussie pour eux que si elle l’était pour moi. Je n’avais navigué avec aucun des membres d’équipage avant cette aventure. Ils étaient des inconnus pour moi autant que je l’étais pour eux.

Cette situation me renvoie à mon quotidien depuis plus de 6 ans où dans ma détresse et mes difficultés au jour le jour je n’ai pas cessé de rencontrer des inconnus qui m’ont permis de sortir de difficultés multiples parce qu’ils étaient touchés par ma situation et décidaient spontanément de donner d’eux-mêmes pour m’aider.

Jean d’Artigues